30 septembre 2006
Dépêche de l'AEF : 29 septembre 2006
L'université de Bretagne-Occidentale vote le retrait des frais d'inscription supplémentaires facultatifs |
Le conseil d'administration de l'UBO (Université de Bretagne-Occidentale) vient de voter le retrait des frais d'inscription supplémentaires facultatifs de 30 euros. Vingt et un membres du conseil ont voté pour le retrait, huit contre et vingt se sont abstenus. Sur proposition de la présidence de l'université, le conseil d'administration avait voté la mise en place de ces frais d'inscription en juin dernier. Mais Jean-Claude Bodéré, le président de l'UBO a décidé de demander au conseil d'administration de revenir sur ce vote, à la demande du recteur de l'académie de Rennes. Les syndicats, qui avaient soulevé le problème il y a quelques mois, ont ainsi obtenu satisfaction. Les étudiants qui avaient déjà versé ces frais seront remboursés. |
25 septembre 2006
VICTOIRE DES ETUDIANTS !!!
Le Conseil d'Administration de l'Université de Bretagne Occidentale vient de voter cet après-midi l'annulation des frais d'inscription complémentaires étudiants qui s'élevaient à 30 euros. L'UNEF, premier syndicat étudiant sur l'UBO, se félicite de cette avancée réelle pour les droits étudiants. Le désengagement de l'Etat reste un constat amer pour nous tous mais nous appelons ce dernier à prendre ses responsabilités afin de réinjecter à travers notre Université les moyens réels pour les étudiants d'accéder et de poursuivre des études dans l'enseignement Supérieur. Nous veillerons par ailleurs au bon déroulement des remboursements des étudiants engagés dans le paiement de ces 30 euros supplémentaires.
Vote du C.A du 25 Septembre 2006 :
A propos de l'annulation des 30 euros de frais d'inscription complémentaires
8 contre
21 pour
20 abstentions
20 septembre 2006
Aveux de la Présidence sur la nature des frais supplémentaires :
Les frais illégaux servaient à combler
un trou budgétaire de 300 000 euros !
A qui la faute ?
Est-ce de la responsabilité des étudiants si leur non adhésion aux services culturels et numériques va engendrer la suppression de programmes de recherche sur l’UBO ?
Est-ce du ressort d’étudiants déjà précarisés à l’excès si leur non soutien à des frais supplémentaires d’inscription injustifiés servira la politique de restriction budgétaire déjà entamée sans leur avis ?
M. Jean-Claude Bodéré vient de souligner un aspect intéressant de sa politique universitaire qu’il tente de faire imposer aux étudiants depuis deux ans.
L’année universitaire annoncée, régénératrice et paisible après le printemps des rues agité, c’est ainsi au tour de la direction de l’Université d’imposer sa crise budgétaire à travers les frais d’inscription.
30 euros de frais facultatifs furent proposés aux étudiants, 30 euros dénoncés par l’UNEF comme étant détournés du financement des services qu’ils incarnaient, 30 euros résumés par M. Bodéré comme étant à l’origine de restrictions draconiennes dans les offres de formation.
Le serpent se mord la queue :
On constate amèrement que cette affaire universitaire n’a rien d’une simple polémique ; elle ouvre le champ du drame financier dans lequel pataugent actuellement les Universités françaises.
Si le syndicat étudiant UNEF ne peut tolérer le paiement de frais illégaux par les étudiants, c’est aussi parce que nous sommes convaincus de la responsabilité affligeante du gouvernement dans cette affaire.
L’étudiant et son porte-monnaie ne peuvent porter le mépris de politiques qui rompent avec la mission de service public incarné aujourd’hui dans l’Enseignement supérieur par nos Universités.
Si nous laissons les étudiants payer ces frais supplémentaires, nous avons toutes les chances de cautionner la vente à la découpe de nos universités. Le champ sera alors laissé à toute une frange de financements dépossédés de la responsabilité de l’Etat.
Non coupables M. le Président !
Les étudiants n’ont pas à rougir de s’insurger face à de telles pratiques qui remettent en cause le financement de leur service public d’Enseignement.
Est-ce à nous de subir l’ignorance et l’autisme des pouvoirs politiques face à nos faibles moyens pour étudier.
La Présidence jure sur notre mauvaise conscience alors que nous ne faisons que déplorer l’aridité de notre budget qui fonctionne aujourd’hui à 8O% de sa dotation.
Etudiants à vot’ bon cœur !
Les frais illégaux se justifiaient comme étant une manne providentielle pour l’UBO. Par principe l’UNEF ne peut acter de délégitimer le statut d’étudiant remis en cause par la dévalorisation de leur institution publique.
Au cours du prochain Conseil d’Administration de l’Université, le 25 Septembre 2006, l’annulation de ces frais supplémentaires illégaux sera soutenue par notre syndicat ainsi que de nombreux associatifs étudiants.
L’UNEF proposera une motion pour interpeller le gouvernement sur le désarroi général de notre université, en pleine insuffisance de fonds pour les années à venir.
15 septembre 2006
le 15 Septembre 2006 à Brest : VICTOIRE DES ETUDIANTS !!!
Nouvelles avancées dans l’affaire des frais illégaux à l’UBO
Suite aux pressions exercées par le syndicat étudiant UNEF, le président de l’UBO vient de nous adresser un courrier exprimant son souhait de revenir sur l’application de frais supplémentaires d’inscription pour les étudiants.
Victoire de l’UNEF, victoire des étudiants !!!
En effet M. Bodéré s’exprimera au cours du Conseil d’Administration du 25 Septembre 2006 afin de faire retirer les frais de doissier de candidature pour les entrées en Master d’un montant de huit euros, ainsi que pour annuler l’instauration des 30 euros destinés aux pseudos activités culturelles et services numériques. La présidence va mettre en place une étude auprès des scolarités de chaque UFR pour reembourser les étudiants déjà engagés dans le paiement de ces services factices.
Nous condamnions dès le mois de juin dernier l’application de ces 30 euros jugés pour nous illégaux, peu clairs et inutiles dans l’inscription type d’un étudiant à l’Université . A travers notre travail d’expertise et de pression constante sur ce dossier brûlant des frais d’inscription complémentaires, l’UNEF a toujours persévéré dans l’information auprès des étudiants pour obtenir davantage de transparence. L’UBO par cette sage décision du retrait des frais illégaux fait preuve de lucidité quant au droit des étudiants de s’abroger du désengagement de l’Etat vis-à-vis des universités.
L’UNEF reste cependant vigilante, suivra le dossier jusqu’au bout et ne perd pas de vue son combat pour notre service public del’Enseignement Supérieur, chaque jour remis en cause par manque de moyens. Le gouvernement doit réinvestir dans la formation de la jeunesse, ce n’est pas aux étudiants déjà précarisés en ce début de rentrée de payer l’addition.
14 septembre 2006
l'UNEF remporte la main dans trois tribunaux administratifs
Elections aux CROUS:
le gouvernement désavoué
L’UNEF se félicite des annulations successives d’élections aux CROUS décidées par les tribunaux administratifs dans plusieurs académies.
La justice administrative donne raison à l’UNEF contre la manipulation grossière du gouvernement lors des élections nationales aux CROUS de mars 2006.
Au cœur de la mobilisation contre le CPE, le gouvernement avait maintenu les élections aux CROUS contre l’avis unanime de l’ensemble de la communauté universitaire. Le constat était pourtant sans appel : plus de 60 universités en grève, une majorité d’entre elles occupée par les étudiants, des bureaux de vote déplacés, sans compter les nombreux actes de violence qui ont émaillé le scrutin.
Alors que l’UNEF était au cœur de la mobilisation étudiante contre le CPE, le maintien forcé des élections aux CROUS constituait une attaque en règle contre l’UNEF dans le seul but d’affaiblir le mouvement étudiant.
Le gouvernement avait fait le choix d'un scrutin faussé, assumant ainsi de choisir ses interlocuteurs, contre toutes les règles du dialogue social.
L’UNEF obtient l’annulation des élections à Paris, Versailles, Poitiers. De nombreuses audiences sont encore prévues.
L’UNEF salue les jugements rendus par les tribunaux administratifs de Paris (14 septembre), Versailles (10 juillet) et Poitiers (13 septembre) qui ont décidé de l’annulation des élections aux CROUS dans ces académies. Pour l’académie de Toulouse le tribunal administratif a décidé de la suspension des élus étudiants (1er août).
Le délibéré pour les académies de Caen et Dijon devrait intervenir dans les prochains jours et les dates d’audiences ont été fixées pour les académies de Clermont (21 septembre), Nancy (26 septembre), Amiens (28 septembre), Montpellier (3 octobre) et Lyon (10 octobre).
Forte de ces décisions d’annulation qui se multiplient, l’UNEF demande au gouvernement d’admettre enfin sa responsabilité dans le maintien forcé de ce scrutin. Alors que la mobilisation anti-CPE est terminée, le gouvernement serait bien inspiré de convoquer de nouvelles élections dans l’ensemble des académies afin d’assurer une représentation véritablement démocratique des étudiants.
L’UNEF demande au gouvernement d’agir dans ce sens.
09 septembre 2006
La pénurie budgétaire ne saurait justifier les frais d'inscription complémentaires illégaux :
L’UNEF s’étonne des déclarations de la Conférence des Présidents d’Université (CPU) qui minore le problème des frais d’inscription illégaux et s’exonère de toute responsabilité.
Si le sous-financement de l’enseignement supérieur et notamment des universités ne cesse de s’aggraver, la pénurie budgétaire ne saurait justifier les frais d’inscription illégaux. Ce n’est pas aux Présidents d’universités de lever l’impôt auprès des étudiants pour combler les carences de l’Etat.
62 % des universités dans l’illégalité !
La généralisation des frais d’inscriptions illégaux, qui concerne à la rentrée 2006 62% des universités, démontre qu’il s’agit d’une dérive de fond : chaque année, en plus de subir l’augmentation des frais d’inscriptions nationaux, les étudiants ont à s’acquitter de frais illégaux. Le financement de l’enseignement supérieur repose donc toujours plus sur les étudiants, et de moins en moins sur l’Etat.
Des frais illégaux extrêmement élevés (supérieurs à 100€) ont été relevés par l’UNEF dans plus de 13% des universités. C’est la conséquence d’une logique qui vise à combler les carences de l’Etat par la participation financière des étudiants. Bien loin de la soi-disant « dizaine » d’étudiants évoquée par la CPU, ces frais très élevés concernent des dizaines de milliers d’étudiants et remettent gravement en cause les principes d’égalité et de gratuité qui régissent le service public.
Les rectorats doivent prendre
leurs responsabilités :
L’UNEF rappelle que la législation et la jurisprudence établissent plusieurs critères pour déterminer la légalité des frais d’inscriptions complémentaires : ils doivent être facultatifs, recouvrir des prestations clairement identifiées qui ne rentrent pas dans les missions de service public. Ainsi, les frais de dossier, les frais spécifiques pour encadrer les stages ou les frais de sport obligatoires sont illégaux. Ce sont donc 62% des universités qui sont aujourd’hui dans l’illégalité.
L’UNEF salue les décisions d’universités comme Toulouse 2, qui ont fait le choix de supprimer leurs frais illégaux et en appelle à l’Etat pour compenser le manque à gagner pour l’université. L’UNEF soutiendra, notamment à l’occasion du débat budgétaire, les demandes des universités rejoignant cette démarche. L’UNEF appelle les recteurs à prendre leurs responsabilités et à faire respecter la loi en traduisant en justice les universités refusant de supprimer leurs frais illégaux. En l’absence de réaction des recteurs, l’UNEF est prête à traduire elle-même les universités en justice.
08 septembre 2006
Quimper : Rentrée perturbée en Fac de Droit
vendredi 8 septembre 2006, O.F
Une licence vient d'ouvrir au pôle universitaire Pierre-Jakez Hélias. Les étudiants se plaignent de la suppression de deux cours, sans préavis.
Une centaine d'étudiants de première année de droit ont fait leur rentrée hier au pôle universitaire Pierre-Jakez Hélias à Quimper. Cette année, l'université de Bretagne occidentale (UBO) ouvre une licence sur ce site. Pour la première fois, les étudiants du Finistère-sud bénéficient d'un cycle complet. « La décision a été prise en juin, précise Véronique Labrot, directrice de l'UFR de droit et de sciences économiques. Cela répond à une demande pressante des étudiants qui, auparavant, étaient obligés de se déplacer à Brest après le Deug. »
L'UFR de droit est la plus grosse promotion du pôle universitaire de Quimper. À ce jour, 107 élèves sont inscrits en première année, 45 en 2e année et 35 en licence. « L'ouverture d'une 3e année représente un coût non négligeable soit plus de mille heures d'enseignement, ajoute Véronique Labrot. Une partie de la facture a été absorbée par la faculté de Quimper. La communauté de communes a également donné un coup de pouce à la formation. Le reste a été pris en charge par l'UBO (Université de Bretagne Occidentale)»
Mais les étudiants inscrits dans cette nouvelle licence ont découvert, juste avant l'été, que deux matières prévues au programme étaient tout simplement supprimées. « Ces deux matières sont « droit de la fonction publique » et « droit fiscal général », explique Hélène Navarre, déléguée au conseil de gestion du pôle. Cela représente tout de même 60 heures de cours en moins au premier semestre. Pourquoi les étudiants de Brest bénéficieraient de cet enseignement et pas ceux de Quimper · Nous ne voulons pas d'une licence au rabais. » Les étudiants regrettent également l'annonce tardive de cette mesure. « À aucun moment on nous a dit qu'il y aurait deux matières en moins à Quimper, ajoute Hélène Navarre. Sur le site internet de la faculté, rien n'est indiqué. On a vraiment l'impression d'être floués. » De son côté, Véronique Labrot met en avant les difficultés d'encadrement dans les universités. « De manière générale, le contexte est plutôt à l'économie. Ouvrir une formation ne veut pas dire avoir des postes en plus. À nous de trouver des arrangements pour que les enseignants, qui sont les mêmes entre Brest et Quimper, puissent assurer les cours. Rappelons que les deux sites sont à 70 km de distance, ce qui ne facilite pas les choses. » Enfin, une règle prévaut à l'UBO : une matière ne peut être ouverte s'il y a moins de 10 étudiants inscrits. « Le Résultat, c'est que dans une licence qui ne compte que 35 inscrits, il a fallu faire des choix pour éviter que certaines matières fondamentales ne soient désertées, précise la directrice. Les deux matières supprimées, sur les 16 au total, sont complémentaires. À Rennes, elles sont présentées en option facultative. »
La doyenne de l'UFR précise cependant que tout sera fait pour que les étudiants puissent se présenter aux examens dans ces matières, s'ils le souhaitent. Les cours seront mis en ligne et des réunions seront organisées par des professeurs. Les jeunes inscrits en licence envisagent, quant à eux, des actions s'ils n'obtiennent pas le rétablissement de ces heures de cours. « On fera du droit. Finalement, cette affaire est un bon exercice pratique. »
Lucile VANWEYDEVELDT.
06 septembre 2006
Près d'un étudiant sur quatre (23%) a renoncé à des soins en 2005 pour des raisons financières
La Mutuelle de Etudiants (LMDE) publie lundi dans le bulletin de la Mutualité française une enquête menée auprès de 9.200 étudiants avec l'appui de l'Observatoire expertise et prévention pour la santé des étudiants et de l'Ifop. Cette étude dresse un constat plutôt alarmant du suivi médical des étudiants.
Etudiants et santé : une étude
(cliquez sur ce sujet, à droite de l'écran du JT)
http://jt.france2.fr/20h/index.php3?jt=1
Intitulée "La santé des étudiants 2005-2006, enquête nationale et études régionales", l'étude de la LMDE montre que "le nombre d'étudiants ne disposant pas d'une complémentaire santé (mutuelles, instituts de prévoyance ou assurances) est en hausse". 13% des étudiants ne disposent pas d'une complémentaire, contre 7% en 2002 et 10% pour l'ensemble de la population. La non adhésion à une complémentaire s'explique principalement par son coût. 39% des sondés jugent, en effet, les complémentaires trop chères. Autre raison invoquée: 16% des femmes et 29% des hommes jugent "inutile" la souscription à un contrat. Cette situation contraint les étudiants à renoncer aux soins ophtalmologiques et dentaires jugés trop coûteux. Quelque 90.4% des étudiants disposant d'une complémentaire ont ainsi consulté au moins une fois un médecin généraliste au cours des douze derniers mois, contre 81.3% des étudiants dépourvus d'une complémentaire. |
04 septembre 2006
Rentrée 2006 : Analyse du niveau de vie des étudiants
Nouvelle baisse du pouvoir
d’achat des étudiants :
l’UNEF demande des
mesures d’urgence
Pour la deuxième année consécutive, l’UNEF publie son rapport annuel sur la situation sociale des étudiants.
Une rentrée préoccupante
Le constat est sans appel : cette rentrée s’annonce très difficile pour les étudiants, qui voient une fois de plus leur pouvoir d’achat reculer. L’augmentation importante des différents frais obligatoires (inscription, restauration, sécurité sociale…) et la faible revalorisation des aides versées aux étudiants font à nouveau apparaître un décalage inacceptable pour l’année universitaire 2006/2007. L’UNEF dénonce les choix délibérés du gouvernement qui accentue la paupérisation de la population étudiante.
Le cumul des différentes augmentations représente en effet une hausse de 4.3 %, nettement supérieure à l’inflation (estimée à 1.9 % pour l’année 2006). Dans le même temps, la hausse des aides peine à suivre le même mouvement et s’établit à 2.8 %, principalement grâce à l’augmentation de l’ALS (aide au logement).
Le décrochage du pouvoir d’achat des étudiants se poursuit
Les chiffres de la rentrée 2006 s’inscrivent dans un décrochage long du pouvoir d’achat des étudiants. Depuis la fin de Plan Social Etudiant en 2001, les dépenses obligatoires ont augmenté de 23 % alors que les aides ont connu une hausse de 10 % seulement. Les aides (bourses et ALS), en valeur réelle, connaissent une baisse continue depuis 2001, ne permettant pas aux étudiants de faire face à la seule inflation.
Alors que le pays a traversé il y a quelques mois une crise d’ampleur qui a révélé le malaise qui agitait l’ensemble de sa jeunesse, la situation sociale des étudiants continue de se dégrader. Orientation, diplôme de qualité, insertion professionnelle ont constitué autant de questions posées au cours du mouvement contre le CPE. Mais c’est le vécu d’une précarité croissante et inévitable qui a été au cœur du malaise des jeunes, et, le gouvernement n’en a toujours pas tiré les leçons.
Les mesures annoncées par le gouvernement pour la rentrée 2006 (ALINE) sont en complet décalage avec les attentes des étudiants. Elles ne permettront pas d’amorcer un véritable rattrapage du pouvoir d’achat. Pour faire face à la seule inflation de ces 5 dernières années (et non à la hausse globale des dépenses), des mesures plus ambitieuses doivent être envisagées. L’UNEF demande au gouvernement de revoir sa copie : le versement d’un 10ème mois de bourse ainsi qu’une allocation pour les boursiers « échelon 0 » constituerait un bon point de départ pour lutter efficacement contre la précarité des étudiants.













